Ann-Elizabeth Shaftesbury Prefet de Serdaigle


  Age : 21 Inscrit le : 06 Sep 2007 Messages : 728 Localisation : là ou tu ne m'attends pas ! Maison : Serdaigle Année : 5e année
 | Sujet: [Manoir Shaftesbury] Mer 12 Déc - 23:57 | |
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C'est dans le Dorset , dans la ville du même noms que vivait les Shaftesbury. Il pouvait paraitre incongru, pour les sorciers, de voir une famille porter le même patronyme que son lieu de residance. Pourtant l'explication etait fort simple. La noblesse etait affaire de Moldus. La société sorcière se voulait egalitaire. En apparence. Si uune aristocratie existait de fait , sur le plan legal , il n'y avait pas de trace d'une quelconque Noblesse. Ce qui heurta très tôt la famille Hargreaves. <meutrie dans son amour propre , de ne pouvoir faire reconnaitre de manière evidante sa distinction nobiliaire, le premier comte en titre ffit quelque chose d'inedit. Lorsque son fils naquis, il le fit enregistrer dans le registre sorcier, sous le nom de Shaftesbury. Ainsi, même les sorciers emploirait ce patronyme. ce qui crea une situation etrange. Et aujourd'hui, pour toute la population moldue de la dite ville, leur comte se nommait Gregory Hargreaves, comte de Shaftesbury, alors qu'il etait connu dans la société sorcière comme Gregory Shaftesbury. Une subtilité que fort peu de gens connaissait. Très peu de sorciers du cercle des Sang-Pur s'interessait a ce que pensait le voisinage moldu de ladite famille. Depuis longtemps, la famille etait ancrée dans le Dorset, même si par mariage, elle etait multiculturelle. Le manoir Shaftesbury faisait office de berceau famille. Lieu de ralliement. Le manoir, au pied d'une rivière paisible, etait diametralement opposé aux ruines du château medieval. Lord Shaftesbury s'amusait a dire qu'il tenait sa ville de part en parT. Pour le moment, l'heure n'etait pas à l'humour. Gregory shatesbury etait assis dans un fauteuil doublé en velour, face a une cheminée de pierre dans l'antre de laquelle de bonne grosse bruche brulait. L'allure noble, les traits gracieux, ses cheveux blond attaché en catogan...quiconque aurait vu la scène aurait été assuré d'avoir voyagé a une autre epoque. Baroque. Les vetements de l'homme, composé d'un pourpoint de soie nacré et d'une veste en velour cramoisie, n'enlevait rien a l'affaire. Le front blanc barré par les soucis, une lettre tombant negligement du bout de ses doigts, Gregory n'entendit pas arriver sa femme. Mackenzie, dont la grace aristocratique n'arrivait pas a masquer une malice exacerbée, entra a pas compté dans le bureau. Elle posa la main sur l'epaule de son epoux et murmura.
"-Meredith est enfin endormie. Elle fait de la resitance. A croire que Beth lui a laissé le mode d'emploi de la parfaite capricieuse. "
Gregory saisit la main de sa femme et l'ammena jusqu'a sa bouche , embrassant sa paume. De ce fait Mackenzie s'avançat pour aller s'installer dans le fauteuil qui faisait face.
"-Il faut profiter de ces instants ..."
Mackenzie s'inquieta du ton melancolique de son epoux. Ses yeux se plissèrent tandis que celui -ci lui tandis la lettre qu'il avait reçu le matin même.
"- Ann-Elizabeth avait raison de penser qu'Abraxas Malefoy ne perdrait pas de temps. Nous sommes officiellement invités.
Les yeux verts de Mackenzie parcoururent rapidement la lettre avant de la poser sur une console .
"-Je doute que notre fille ai accepté cette invitation a la legère. Elle sait qui sont les Malefoy. Tu l'a trop bien instruite sur le Qui-est-Qui anglais. Elle connait tout le botin mondain !"
Gregory poussa un soupir las. Sa femme n'avait pas toujours apprecié l'instruction mondaine qu'il avait tenu a inculquer a sa fille ainée. Son heritière. Mais il ne voulait pas se lancer dans une enième discussion tendue.
"-J'ai confiance en elle. Previens Nathalia qu'elle sera de service le lendemain de Noël. Nous avons une reception."
Mackenzie resta silencieuse. cette situation ne l'enchantait guère. ELle serait bien volontier restée en famille au manoir. Mais son mari avait parlé. Au bout de quelques instant de silence , elle se leva pour regagner ses appartements, tandis que son mari avait de nouveau son regard rivé sur les flammes. _________________ "Nombreux sont ceux qui vivent et méritent la mort. Et certains qui meurent méritent la vie. Pouvez-vous la leur donner ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser la mort en jugement.» |
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