| | | Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil | |
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 | Sujet: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Mar 16 Juin - 19:44 | |
| Armantine O'Cannaghan I / Identité
Nom : O'Cannaghan Prénom : Arm... Arm... Armantine... Ne m'obligez plus jamais à le répétez, et appelez moi [US] Army. Ca claque, non, Army ? Surnom : Ah bah mince, je l'ai déjà dit ... Me dites pas que vous avez pas compris ? Date de naissance : 20 janvier 1960 Age : 16 ans Lieu de Naissance : Londres Année d'étude : Sixième
II / Physique // Well, she's a bitch, isn't she ?
Il paraît que je suis jolie, et que j'en use plutôt bien. Comprenez : quoi qu'on en dise, l'apparence fait beaucoup, dans la vie. Le style importe, plus que ce que vous dites, au fond. Pas de dandy qui ne soit beau à contempler, pas de grande femme qui ne soit aussi bien formée que bien habillée. Je ne vous mentirai pas en jouant les modestes : j'apprécie mon apparence. Mes grands yeux de biche, d'un noir charbonneux, plein de reflets gris, et qui ressortent plus encore lorsqu'ils sont reflétés dans les yeux d'un beau blond au regard clair. Quel plus beau miroir, en effet ? C'est amusant, de se regarder dans les yeux des garçons. Ils sont persuadés que c'est leur regard langoureux que tu dévores ainsi. En réalité, tu n'as d'yeux que pour toi-même. Situation qui pourrait bien servir de métaphore à l'amour dans son ensemble, quand on y réfléchit un peu. Bref, leurs yeux, souvent, font étinceler les miens plus fort, et selon leur teint, ils donnent de la couleur à ma peau si pâle. Il y a bien-sûr ce teint bleuâtre un peu étrange, qui me donne l'impression d'être une naïade, un être tout droit sorti des eaux, une sirène enchanteresse, ou bien, si le bleu de leur iris est plus pâle encore, je me prends pour un ange à la peau couleur de ciel. Ensuite, il y a les yeux verts qui me transforment en nymphe, sans oublier ce brun qui fait de moi une gitane. Vous imaginez alors combien il peut être décevant quand, revenue devant un miroir plus sobre et moins onctueux, je contemple ma blancheur inhumaine. Heureusement que mon visage a pour l'entourer un doublet de joyeux lurons prêt à tout pour mettre de l'ambiance. Je veux parler, bien sûr, de ma bouche et de ma chevelure, ma bouche si peu pulpeuse, un peu comme un trait au milieu de la figure, rugueuse et dure, et pourtant d'un rouge éclatant, presque incroyable. Et sans maquillage, hein ! On dirait une blessure suintante, un trait au couteau dont la marque s'ouvre si souvent en un large ovale, et c'en est presque une surprise que quelque chose qui a aussi peu de relief que cette bouche puisse s'ouvrir ainsi, si grand, et d'un éclat de rire laisser voir qu'il y avait, derrière cela, un matériel éblouissant. Et puis, il y a mes cheveux. Ma chevelure rousse. Mon éclat de feu, mon étincelle préférée. Des cheveux assez courts, certes, mais c'est du concentré. Je vais vous faire un aveu : mes cheveux sont vivants. Nous discutons, souvent. Bon, en fait, c'est surtout moi qui leur parle, mais en tout cas, vous verriez comme ils s'agitent à chaque fois que je suis en forme, et comme ils tombent d'un air las quand je suis dans le coltard... Je soupçonne même un esprit de feu d'en avoir pris possession. Toujours est-il qu'ils sont une arme redoutable dans la chasse à l'homme, ils sont, pour faire simple, ce qui me distingue de ce lot de chataigneuse et autres blondasses. D'aucuns diraient que je suis une pute. Que quand je dis que je ne me maquille pas, c'est du chiqué, et qu'en fait, je suis refaite de toute part. A cela, j'ai un argument imparable : ma poitrine... Parce que c'est bien connu que toutes les putes refaites ont des faux-seins. Or, si quelqu'un m'a fait des faux-seins, il a dû en enlever plutôt que d'en remettre, il faut le dire ! J'ai beau bomber le torse tant que je peux, mettre des vêtement qui cachent ça tant que possible, chacun voit sans problème la taille ridicule de ce matériel là. Objectivement, ça ne me dérange pas trop de ne pas avoir trop de bordel à me trimballer, mais les garçon n'aiment pas ça, or en la matière, c'est l'homme qui règne en maître sur nos sentiments... Autant dire que, dès que j'ai du fric, je me fais refaire ! Ma superficialité vous étonne, hein ? C'est souvent le cas. Je vous vois déjà élaborer l'hypothèse de la gamine maltraitée par ses parents, en manque d'amour, associale et seule dans son coin, puis la psychanalyse ratée, ou plutôt trop bien réussie : du coup, mademoiselle veut tout faire pour plaire, mademoiselle joue les putes, mademoiselle se jette dans les bras du premier homme qui passe. Je tiens à vous dire que c'est un peu ridicule, de spéculer sur la vie des gens. Une chose, au moins, ne fait pas pute, chez moi, mais bien plutôt ovni, créature venue d'un autre monde : mes vêtements. Bon, certes, la plupart du temps, il y a l'uniforme, cette plaie, cette atteinte à toute émancipation, cette machine à ramener les êtres à leur pauvre condition de petit être humain médiocre au beau milieu de quelques milliards d'êtres humains médiocres. Bref, il y a l'uniforme, mais il y a aussi de quoi l'enrichir : le chapeau, par exemple, quand je vais dehors tout au moins, qui en plus d'être formidablement classe, protège ma pauvre peau de courtisane. Et puis, en dehors des cours, je peux toujours y aller à ma guise. J'aime que mes vêtements soient un festival de joie de vivre. Qu'ils tiennent comagnie à ces joyeux drilles que sont mes cheveux dans ce carnaval de gaieté. Bien-sûr, cela ne plaît pas toujours à mes yeux noirs, qui se sentent perdus au milieu de tout cela, et qui se sentent obligés de trahir toutes les convictions qui sont les miennes, c'est à dire d'appeler en renfort leur vieil ami le maquillage. Les coiffures farfelues viennent aussi à leur rescousse, et tout cela éclot à chaque week-end, à chaque fois neuf, à chaque fois différent, ne s'accordant que sur ce seul point que si l'on ne colore pas un peu ce monde gris et pluvieux, eh bien, on se demande bien pourquoi le soleil continuerait à avoir envie de se lever le matin...
III / Caractère // Yes, a bitch, crossed with a gorgon
Bien, la question de mon apparence a déjà été traitée, et je pense qu'elle a révélé un trait essentiel de ma personnalité : j'aime les garçons. J'aime tous ces jeunes hommes, j'aime qu'ils me regardent et qu'ils me trouvent belle. Aucune psychanalyse là-dessous, hein, ne recommencez pas, s'il-vous-plaît. Non, juste un peu plus d'honnêteté que la moyenne. Ou moins de retenue, selon la perspective. Parce que toutes les jeunes filles, sans exception, rêvent que les jeunes hommes les regardent. Sauf que la pupart voudraient qu'ils les regardent sans aller vers eux, sans se parer au mieux. Elles ont une telle confiance en leur pouvoir naturel de séduction qu'elles finissent souvent vieilles filles, ce qui est dommage, parce qu'un peu plus d'attitude, un peu plus de sourires engageants et de battements de cils coquets pourraient, j'en suis sûre, remédier à cela en moins de deux. Les garçons sont timides, comprenez-vous. Alors si chacun attend deux mille ans que l'autre vienne vers lui (ou vers elle), ça va pas faire beaucoup avancer le schmilblick, si vous me passez l'expression. Donc voilà, j'attire ces jeunes hommes et vais vers eux à loisirs. En fait, c'est après que ça se gâte. Parce que, si je suis prête à renoncer à ma fierté pour les beaux yeux de ces jeunes hommes, je suis bien incapable de me séparer de mon sale caractère. Disons que je suis furieusement têtue : j'ai des avis très tranchés sur toute sorte de choses, et n'accepte aucune concession. J'ai aussi cette fâcheuse habitude d'être très, comment dire, évaporée... Une fâcheuse tendance à les trouver tous aussi attirants, ce qui peut faire le déplaisir d'un seul rabat-joie. Après tout, tout le monde est à tout le mode, non ? Sade n'aurait pas dit le contraire... Cependant, cette frivolité ne m'empêche pas d'avoir une culture, enfin, pas une culture très riche au sens sorcier, mais une bonne culture moldue en tout cas, notamment littéraire. J'aime Shakespeare et Edgar Poe, j'aime Baudelaire et Racine, j'aime Pascal, Kant et Platon. PLus que tous les autres, peut-être, j'aime Oscar Wilde. Car, vous ne le saviez peut-être pas, mais Oscar Wilde n'est pas un être humain. C'est un enchanteur. C'est un Dieu venu sur terre pour apporter quelque chose d'un peu plus neuf et d'un peu plus beau que l'autre crucifié. Vous vous moquez. Mais lisez-le donc ! Moi, je dis que quelqu'un qui clame que le meilleur moyen de se débarrasser d'une tentation, c'est d'y céder, mérite une place sur l'Olympe. J'aime ses nouvelles et ses poèmes, j'aime ses pièces de théâtre... Si vous saviez combien de fois j'ai joué cette chère Gwendolen dans The Importance of Being Earnest... Je pourrais le réciter à tout moment... "Yes, but men often propose for practice. I know my brother Gerald does. All my girl friends tell me so. What wonderfully blue eyes you have, Ernest ! They are quite, quite blue. I hope you will always look at me just like that, especially when there are other people present."... Bref, vous ne le saviez pas ? Je fais du théâtre. Beaucoup. Enfin, beaucoup moins quand je suis à Poudlard, mais tout de même. Je joue aussi beaucoup de Shakespeare, j'aime beaucoup le rôle d'Ophelia. Ophelia devenue folle, se traîner comme une âme en peine en chantant des chansons ridicules... C'est jouissif ! Il y a aussi les deux méchantes filles du Roi Lear, que paraît-il je joue fort bien. Bref, je ne vais pas toutes les citer... D'ailleurs, je ne vous l'ai pas encore signalé, mais si je vous barbe, il faut me le dire... Peut-être que je changerai de sujet. Oh, il y a peu de chance pour que j'arrête complétement de parler, mais vous pouvez toujours essayer, je ne vous en voudrai pas. J'ai pour habitude de ne jamais en vouloir aux gens. Déjà parce que je n'aime pas qu'on m'en veuille à moi. Et puis, parce qu'il serait extraordinairement difficile de me souvenir de toutes les personnes à qui je suis censée faire la tête. De toute façon, ce serait de la mémoire gâchée, parce qu'il est bien plus agréable de faire semblant de ne pas t'en rendre compte quand quelqu'un t'offense que de mal le prendre et de faire une scène. Ou alors, pour jouer, mais il faut vite lui faire comprendre que ça n'est pas sérieux. Pour ce qui est des cours, il faut dire que je ne brille pas. Je me maintiens en travaillant assez peu à un niveau moyen, et mon absence naturelle de facultés ne m'aide pas beaucoup. Enfin, il est peut-être faux de dire que je travaille peu. Disons que je ne travaille que ce qui m'intéresse. La métamorphose m'intéresse au plus haut point, de même que les Potions et les Sortilèges. La Défense contre les Forces du Mal me semble de la paranoïa pure, parce que des forces du mal, personnellement, si on excepte Rusard, j'en ai jamais rencontré beaucoup. D'ailleurs, même contre Rusard, une corde bien tendue à quelques centimètres du sol suffit amplement (non, ne lui dites pas que c'était moi... j'lai pas fait exprès, je vous jure !). L'ensemble de la culture magique me fascine et m'irrite à la fois. Parce que c'est certes merveilleux de pouvoir transformer un rat en casserole. C'est d'ailleurs très utile si l'on est enfermé dans une vieille cave et qu'on a envie de se faire un petit gueuleton, mais que, manque de pot, on n'a pas de casserole pour mettre sur la gazinière multifonction qu'un quelconque bienfaiteur a eu la bonne idée de déposer là. Mais est-ce une raison pour se croire supérieurs à tout le monde ? Est-ce une raison pour dédaigner notre art, pour dire qu'un tableau animé vaut cent fois mieux que nos Guernica et nos Velasquez ? D'ailleurs, si l'objet de l'art est mouvant, quel est le mérite de l'artiste ? Si ça se trouve, tous ces preux chevaliers qu'on voit gambader ressemblaient à des nains de jardin, sauf que le peintre a eu de la chance, il a réussi son tableau suivant qui représentait un chirurgien esthétique, et voilà, le tour est joué ! Autant vous dire que je suis une fervente protectrice des arts moldus, et que le premier qui dédaigne Shakespeare ou Kandinsky devant moi pourrait bien voir son joli visage orné d'un crachat tout aussi sublime. Parce que je sais toujours trouver les arguments les plus convaincants. Ou pas, d'ailleurs. En tout cas, personne n'a jamais critiqué deux fois les moldus devant moi. C'est que ça doit être efficace. Sinon, il ne faut pas croire. Je suis certes assez cynique, je suis certes têtue comme une mule, mais je suis d'une gaieté à toute épreuve. Avec cette fichue manie d'aimer tout le monde, même ceux qui m'ont offensée, parce que généralement ils le regrettent plus que je ne leur en veux. J'ai parfois un peu souffert de cette manie du pardon, notamment lorsque je suis arrivée avec un grand sourire pour discuter avec une fille que j'avais insultée la veille. Les gens n'ont vraiment aucun humour.
Dernière édition par Armantine O'Cannaghan le Ven 19 Juin - 20:36, édité 16 fois |
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 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Mar 16 Juin - 19:44 | |
| IV / Histoire // So... Psychoanalysis, or not psychoanalysis ?
Chapter One : A midsummer nightmare
Hurler. A oublier le temps et la pluie qui bat les tempes. A s'en déchirer les tympans, à n'en plus sentir son corps, à ne plus avoir de corps. A n'être qu'un cri. Un cri qui se faufile entre les gouttes, qui les effleure ou les déchire qui danse avec elles. Qui, dans une course haletante, s'envole plus haut, jusque là où l'eau du ciel, jamais, ne pourra aller. C'est là que je veux envoyer mes larmes et ma détresse. Ils m'ont laissée seule. Et pourtant, ils savent que j'ai peur des loups, des korrigans et des muses qui inspirent aux hommes autant de si belles horreurs. Ils savent que Théodore n'est pas sérieux, que Théodore part toujours. Que Théodore oublie toujours que j'existe. Théodore a une amie. Ca, ils ne le savent pas. Je le leur dirai, sans doute. Pour me venger sur eux trois, sur mes parents et sur lui, Théodore, de m'avoir laissée seule dans cette maison trop petite et trop sombre. Je cours maintenant. Vers où, vers quoi ? Je l'ignore. Je ne veux plus voir cette maison. Je ne veux plus voir cette chambre et ses ombres. Dehors aussi, il y a des ombres, mais il y a aussi de l'espace pour fuir, et il y a le vent. Est-ce que je hurle encore, tout en courant ? Je ne sais pas. Je ne crois pas. Je suis trop vide à présent pour crier, mon souffle est trop court, je ne respire plus. Je crois. Souvent, je trébuche, et manque de tomber. Je ne tombe pas. Personne ne peut m'arrêter. Je crois que si je cours encore, comme ça, longtemps, des années, peut-être, le temps ne compte pas. Si je continue de courir, je vais m'envoler. Et, en effet, je m'envole. Un instant, je ne comprends pas bien, puis les bras de Kaem me ramènent contre lui. Kaem. Mon cousin. Il a un air sévère que je ne lui connais pas. Comment m'a-t-il trouvée ? Je croyais que j'étais invisible. Je devais l'être, oui. Sinon, quelqu'un aurait entendu mon cri, et serait venu à moi. Quelqu'un. Un humain, une licorne ou une étoile. Mais non, c'est Kaem qui m'a entendu. Je pleure maintenant dans ses bras, et mes oreilles qui n'entendaient plus rien tant mes cris les avaient ébranlées reviennent à la vie. J'entends Kaem et ses paroles rassurantes, ses propos qui se veulent grondeurs, ses questions pressantes. Pourquoi suis-je ici ? Que fais-je, donc, à courir ainsi seule, à cette heure, dans les rues désertes de la banlieue londonienne ? Je regarde autour de moi et constate que mes pas que je pensais guidés seulement par le hasard m'ont menée à deux rues à peine de chez mon oncle. Kaem revenait du travail. Il a entendu mes cris qui devaient pourtant être bien affaiblis. Il m'a saisie en pleine course. Je m'endors dans ses bras. Je n'ai plus peur. L'histoire devrait s'arrêter là. C'est un incident fâcheux, certes, mais qui s'est terminé au mieux. Mais mes parents, dès que je suis rentrée, commencent à hurler. C'est peut-être du soulagement. Sans doute. Mais je suis trop jeune pour penser à cela. J'éclate à nouveau en larmes et, pour réparer cette injustice qui semble faire de moi la seule victime de cette affaire, je leur hurle que Théodore m'a laissée seule et que Théodore a une copine. Lui, qui s'en était bien tiré en étant rentré à temps et en ouvrant ma fenêtre pour faire croire que c'était par là que j'étais sortie, tente de faire l'innocent. En vain. J'échapperai au courroux de mes parents ce soir-là. Ce soir-là, mon frère deviendra mon ennemi. Ce soir-là, aussi, il me donnera pour la première fois ce qui deviendra presque mon second surnom.
- You're a bitch, you know...
Merci grand frère. Moi aussi, je t'aime. Chapter Two : Thousand Natural ShocksEt puis, il y a cette chose qui m'est tombée dessus. La magie, je veux dire. Ce qui est embêtant, avec leur monde, c'est qu'on n'a pas le choix : on ne te dit pas que si tu veux, tu peux aller à Poudlard. On te dit que tu y vas. Je ne dirais pas que j'étais contre. J'étais trop jeune encore pour avoir un avis. D'ailleurs, je crois bien que je le suis toujours. Mais ils ont quand même une façon exclusive de considérer leur monde... Comme s'ils ne concevaient pas qu'on puisse préférer rester sans pouvoirs, comme si c'étaient les portes du paradis qu'ils nous ouvraient, en nous incrivant à Poudlard. Ce n'est pas le cas, pourtant. Peut-être devrais-je le leur dire. Mais nous n'en sommes pas encore là. Nous sommes un matin gris de novembre 68, la beatlesmania fait frétiller toutes ces demoiselles, et laisse sortir par le petit poste de radio de la cuisine des paroles entraînantes qui semblent faire un peu sourire les nuages alentours. Bel exploit ! Love, love me do... I'll always be true... On y croirait, presque. Moi, je regarde ma mère qui épluche les patates, et je suis heureuse d'être inutile. Je chante, bien-sûr. C'est une habitude que je n'ai pas perdue même aujourd'hui : mettez-moi une chanson des Beatles, n'importe laquelle, même quelques notes hésitantes, et aussitôt, je chante. Because she loves you all the lonely people when are you free to take some tea with me ? Yeah, yeah, yeah ! J'admire le geste précis de ma mère. Une femme du peuple, très comme les autres, en somme, discrète et courageuse, sans ambition ni orgueil. Le geste précis. Et soudain, tout déraille. C'est comme si cette seconde avaoit duré un peu plus qu'une seconde. Je vois le geste, je le pressens. Je vois l'espèce de pourrissure, plus dure que le reste. Je vois le couteau qui essaie d'entamer, un instant de résistance. La pomme de terre cède. Mais la lame est déviée. La lame entame la peau de ma mère. je vois qu'elle n'interrompt pas son geste, oh, pendant un dixième de seconde, peut-êtr,e mais j'ai la vision de la lame qui s'enfonce jusqu'à l'os, qui découpe le doigt en deux parties distinctes. Le couteau sursaute. Sort de la main de ma mère. Tombe à terre avec un bruit sourd. Le regard perçant que ma mère me lance. Après tout, ce n'était qu'une égratignure. Ce sera tout. Je crois. l'unique souvenir qui puisse me revenir de la magie avant Poudlard. Avant que je devienne, officiellement, s'entend, une sorcière. Maigre témoignage de puissance. Mes dons, il faut le dire, sont tout à fait modestes. Ma mère n'a rien dit, et j'ai attribué cet acte à une réaction desa part. Il est logique d'avoir un geste brusque quand on s'enfonce un couteau dans le doigt. Malgré tout, l'événement était resté, étonnamment précis si l'on considère ma mémoire de poisson rouge, gravé au fond de ma mémoire. Et maintenant que je commence à maîtriser la magie, il me semble bien que c'est cela que j'avais ressenti à ce moment là, la même chose que quand je lance u sort ou que je tente de métamorphoser un escargot en bouilloire. Un truc qui vient de l'intérieur. Pas un chatouillis, pas vraiment. Un peu comme si vous vous rendiez compte, soudain, au moment même ù vous l'utilisez, que vous avez un troisième bras, mais celui-ci est lourd, plein de fourmis de n'avoir pas servi pendant tant d'années. Quelque chose de confus. A vrai dire, je n'ai pas l'espoir que ma magie soit jamais autre chose que cela. Il me suffit bien, ce chatouillis, je crois même qu'il me plaît assez. J'imagine, parfois, ce que les meilleurs élèves ou les mages les plus puissants peuvent ressentir lorsqu'ils exercent la magie. Cela doit être une forte d'une puissance incroyable, plus forte que le désir, plus forte que le bonheur même, plus intense que le baiser le plus torride. Effrayante et sublime. Inhumaine. Mais disons-le tout de suite : l'humanité, le désir, le bonheur et la chaleur du baiser me suffisent. Amplement. Chapter Three : LovefoolAprès, il y a eu Poudlard. Poudlard et ses joes, Poudlard et ses peines,ses ennuis sans nombre, ses disputes et ses fous rires. Une vie d'écolière, en somme. Ecolière pas forcément très travailleuse, car pas forcément très douée ni très convaincue par ce qu'on lui fait faire. Vous savez ce que c'est. Nous le savons tous. Il n'y a qu'une chose à savoir, en fait. J'y tiens. Pour mon honneur, ou pour ce qu'il en reste. Je n'ai pas toujours ét tout à fait telle que je suis. Bon, j'ai toujours été gaie, j'ai toujours été têtue, et particulièrement désagréable dès lors qu'on n'était pas d'accord avec moi. Mais je veux parler des garçons. Vous devez savoir ça. Jadis, j'ai été innocente. Jadis, j'ai aimé, vraiment. Ne cherchez pas, vous ne le connaissez pas. C'était les vacances. Le camping, pendant deux mois entiers, entre ma quatrième et ma cinquième année. Je passais l'essentiel de mon temps à l'observer. Il était brun et avait les yeux de la même couleur que les champs dans lesquels je passais mes après-midi à attendre bêtement q'il passe par-là et qu'il m'emmène. Il avait dix-sept ans. Tout de même. Un garçon de 17 ans regarde-t-il une gamine de 14, immature et qui devient rouge comme une tomate à chaque fois qu'il s'approche ? Cela tomberait sous le sens. Et puis, il y eut ce soir, tout à la fin de nos vacances. j'étais au bord du désespoir. Une amie de bon conseil me fila une herbe des plus efficaces. Je vous le dis, j'étais innocente. Quelques bouffées, et j'étais partie. Je suis allée vers lui et e l'ai embrassé. Il a souri, et, l'air à peine étonné, heureux, plutôt, m'a demandé de m'asseoir tout près de lui. La nuit fut très belle. En soi, ça paraît anodin. Une amourette d'adolescente, une aventure d'une nuit... Sauf que je suis de ces gens qui tirent les conséquences de leurs actes. Jusqu'au bout. Qui voint peut-être les choses d'une manière un peu trop absolue. De ce jour, je résolus que je n'attendrais plus dans mon coin. Sans hrbe, sans rien, j'irais vers eux, et je les séduirais. Ne me traitez pas de mangeuse d'hommes. Vous savez, aussi bien que moi, qu'ils n'attendent que ça. Si j'étais tout à fait honnête, je remettrais peut-être ma méthode en question. Les résultats, il faut le dire, n'ont pas été très concluants. Si vous voulez tout savoir, peut-être bien que ce jeune homme aux yeux verts avait fumé autant que moi. Plus, sans doute. Bref, a ne marche pas toujours si bien de foncer sur les hommes. Mais ça présente tout de même l'immense avantage de voir leur tête de nymphe effarouchée. Bon. Eh bien, je crois que vous savez tout. Ah non, encore une chose. Je vois bien que vous l'avez sur le bout de la langue, et je suis suffisamment généreuse pour vouloir vous épargner la peine de poer la question. Alors écoutez : non. Je vous le répète. Je n'ai PAS suivi de psychanalyse. Et pas la peine de me refiler ce prospectus plein de tarifs (exorbitants, soit dit en passant), ça ne m'intéresse pas. Je joue très bien moi-même mon propre gourou.
Dernière édition par Armantine O'Cannaghan le Ven 19 Juin - 17:09, édité 33 fois |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Mar 16 Juin - 20:21 | |
| Tout d'abord bienvenue  Pour le bac oui on comprend t'en fais pas... On te garde ta fiche au chaud le temps que tu le passes et que tu le réussisses. Ensuite pour la première personne, perso ça me gêne pas et je ne pense pas que cela gêne les autres membres donc reste comme ça^^ Ensuite, euh... , je sais plus ce que tu demandais... *va relire la fin de la fiche* Ah oui le coup du bloc... huuum moi je suis pas contre, tant que tu as le nombre demandé après m'en fiche que tu mettes tout ensemble ou tout séparer. A voir avec mes collègues ce qu'ils en pensent =D Voilà je crois que j'ai rien oublié... sur ce Sirichou va faire dodo, car il est naze =D |
|  | | Alexia Ryans

Nombre de messages: 629 Age: 20 Localisation: Va falloir me chercher pour me trouver... Maison: Gryffondor Année: 6ème année Date d'inscription: 19/04/2006
Personnage { * Vous: { * Moyenne Scolaire:
   (14/20) { * Relations:
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Mer 17 Juin - 8:25 | |
| Bienvenue Arman... euh Army Et bon courage pour ton bac ! Alors pour la première personne, aucun problème si t'es plus à l'aise. Pour tout faire d'un bloc aucun problème pour moi non plus étant donné que j'ai fais pareil pour ma présentation^^ J'aime beaucoup ton style d'écriture de ce que j'ai pu lire et j'ai hâte de lire la suite _________________ L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié. Charles C. Colton
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Mer 17 Juin - 9:19 | |
| Merci de votre accueil ! Bien, si tout est bon, alors, c'est parfait, je ne change rien... J'avoue que je suis soulagée, parce que décrire Army à la troisième personne, ça ne m'inspirait pas plus que ça ! Bon, j'y retourne, en espérant réussir à me maîtriser suffisamment pour ne pas dépasser les deux posts...  |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 17:12 | |
| [Ca, c'est raté...] [Et désolée pour le double post]V / Famille // A... Army, you bitch ! What did you do with my letters ?Ma famille, il faut le dire, a tout ce qu'il y a de plus normal. Ce sont de paisibles moldus, mon père travaille dans un bureau de la City, un emploi modeste de secrétaire. Ma mère, qunt à elle, travaille à mi-temps en tant qu'éducatrice dans un petit collège de banlieue. On dit éducatrice pour la forme, mais du point de vue du contenu comme du salaire, il conviendrait mieux d'appeler cela surveillante. Elle ne se plaint jamais, cependant, et nous vivons en somme une vie de pauvres bien tranquilles. Nous avons peu de choses, mais nous en contentons bien, immunisés, il faut croire, contre les publicités et autres crédits, ces machines à faire croire aux gens que c'est en achetant qu'ils seront heureux. La seule chose, en somme, que je pourrais reprocher à mes parents, c'est leur indifférence à la culture. J'aime la culture, ça n'est plus un secret pour vous si vous avez eu le courage de lire cete fiche jusque là. Je ne vais pas ajouter un ennui supplémentaire en le répétant. Cela tournerait au sadisme. Bref. J'ai toujours été fascinée par l'art, par la littérature, et le peu d'intérêt de mes parents pour ce qui, à mon avis, représente l'une des uniques choses qui rendent la vie digne d'être vécue, m'a toujours gênée, blessée, même. Ils ont toujours pensé que mes bons résultats scolaires me permettraient d'avoir un bon boulot. Point final. J'ai mal, lorsque je les vois s'avachir devant notre vieille télé et devant des émissions idiotes alors qu'ils n'ont jamais lu Shakespeare. Bien-sûr, en disant cela, je vais me faire incendier par tous les amateurs de la culture populaire. Je n'ai rien contre, hein, je n'ai aps dit ça. Je dis juste que Shakespeare transporte une certaine idée de la grandeur et de l'humanité, une certaine conception de l'homme, et qu'on se sent grandi lorsqu'on ferme MacBeth ou le Roi Lear. Je me suis rarement senti grandie en éteignant la télé. Voilà, donc, pour mes parents. Ne croyez pas que je suis indigne. Ils m'aiment et je les aime, je les respecte également. Mais il y a certaines choses que je suis incapable de concevoir. Après, il y a mon frère. je n'ai jamais réussi à savoir s'il m'adorait ou s'il me détestait. Si je l'adorais, ou si je le détestais. Théodore. Nous nous insultons constamment, nous tirons dans le spattes, nous faisons les pires blagues que nos cerveaux détraqués soient capables d'imaginer. Nous manquons de nous étrangler à chaque fois que nous restons dans la même pièce pendant plus de huit minutes. Et en même temps, je me dis parfois que quand je suis loin de chez moi et que je ne peux plus m'époumonner contre lui, lui brûler ses lettres d'amour et lui faire des croche-pieds dans l'escalier, il me semble qu'il y a quelque chose qui manque. Mais n'allez surtout pas lui répéter ça. Il me mépriserait réellement, et je crois que ça me ferait de la peine. VI / Autres // What else ?
Epouvantard : Une harpie Patronus : Alors, au départ, je me suis dit que ça devait être une chose informe. Ce qui était vrai au départ, parce que les premiers patronus, hein... Mais grâce à mon intelligence encyclopédique, j'ai trouvé : c'est une chose que les anglais appellent Aardvark (avec deux "a"... la classe !), dont le nom français, "Oryctérope du Cap", est à peu près aussi ridicule que celui-ci. Normal, en même temps, pour un animal qui me représente. Baguette : Bois de cerisier, ventricule de coeur de dragon rose d'Ethiopie, 24,368 centimètres Passions/Loisirs : Le théâtre, la lecture, les cris de groupie quand un joli garçon passe, l'art, en particulier la peinture, le sourire ravageur, pas dragueur, non, juste avec l'air de jeune vierge naïve qui vient de succomber aux charmes fous d'un Olympien, l'abordage inopiné et peu discret de ces jeunes hommes, la critique acerbe de toute forme de culture sorcière, le crachage à la figure de sang-purs bornés... Je m'arrête là ? Niveau scolaire : Euh, très moyen, dirons-nous. Projet d'avenir : Epouser un riche héritier ? Non, franchement, je me verrais bien retourner dans le monde moldu, faire quelque chose comme critique d'art, ou peut-être un métier du monde de la magie qui ne demande pas trop de capacités magiques, quelque chose comme juge... En fait, je n'y ai jamais trop réfléchi. VII / IRL // What about the ass who trifles with her ?
Pseudo : Appelez moi Shad. Age : 17 ans Localisation : Normandie, et l'an prochain, Pariiis ! (mais ça, vous vous en foutez) Parrainage : En fait, je vous explique. Il y a longtemps, j'étais sur un forum, qui est mort entre temps (RIP, digne forum), et l'autre jour alors que je révisais mon bac glandais sur internet, j'ai eu soudain une révélation : oh, le lien, dans mes favoris! Comme il est beau ! J'ai découvert que oui, c'était un forum mort, sauf que depuis la dernière fois que j'y étais allée, un nouveau lien était apparu dans le carré d'administration. Tout ça pour dire que Xina, si tu es ici, et si tu te souviens de moi, je suis Mad Benson, et d'autres gens aussi, mais je me souviens plus les noms, et d'accord, je sors. Tout de suite. "Je jure que mes intentions sont mauvaises!"[FICHE TERMINEE]
Dernière édition par Armantine O'Cannaghan le Ven 19 Juin - 18:00, édité 1 fois |
|  | | Ted Jouroms

Nombre de messages: 68 Age: 14 Localisation: Surement dans les couloirs....Ou pas ... Maison: Poufsouffle. Année: 6° année. Date d'inscription: 11/06/2009
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   (12/20) { * Relations:
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 17:57 | |
| Welcome sur le forum ! En esperant que tu passera un good moment ! ... ( Tupassera des good moments ! ) Bon, j'exit. But really. *exit* _________________ Poufsouffle.Ted JouromsToujours ready pour un RP |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 19:50 | |
| Thank you ! Mais ne pars pas si vite ! Je fais donc si peur que ça ??  |
|  | | Alexia Ryans

Nombre de messages: 629 Age: 20 Localisation: Va falloir me chercher pour me trouver... Maison: Gryffondor Année: 6ème année Date d'inscription: 19/04/2006
Personnage { * Vous: { * Moyenne Scolaire:
   (14/20) { * Relations:
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 20:17 | |
| J'ai tout lu Très joli fiche et rien à redire dessus donc validée ! Pour la maison, je te vois bien à Gryffondor... Je t'aurai bien mis à Poufsouffle mais il te manque une qualité essentielle : être travailleuse Donc à moins que Lélé ou Sirius ont quelque chose à dire, c'est bon ! _________________ L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié. Charles C. Colton
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 20:49 | |
| Merci ! J'avais pas réfléchi à la Maison, en me disant que de toute façon ça serait Poufsouffle, parce que mes persos vont toujours à Poufsouffle, mais c'est vrai qu'Army pourrait bien rompre la fatalité du jaune, à force de jouer les glandeuses (faut croire que ça reflète mes habitudes du moment). Bref, Gryff', ça serait cool, oui ! En plus, ça va remarquââblement bien avec mes couleurs de texte (soyons superficielle ou ne soyons pas...). |
|  | | Alexia Ryans

Nombre de messages: 629 Age: 20 Localisation: Va falloir me chercher pour me trouver... Maison: Gryffondor Année: 6ème année Date d'inscription: 19/04/2006
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 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 20:53 | |
| xD En tout cas, c'est un perso original que tu nous as fait... pour une fois qu'un perso préfère être né moldu que sang pur... C'est pas tous les jours qu'on voit ça donc ça fait plaisir^^ J'ai hâte de voir une rencontre entre un Serpy et Army^^ _________________ L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié. Charles C. Colton
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 21:34 | |
| Je n'irai pas jusqu'à les plaindre, mais c'est vrai que les Serpys vont avoir la vie dure ! ^^ Sinon, c'est aussi possible d'écrire les rps à la première personne ? |
|  | | Alexia Ryans

Nombre de messages: 629 Age: 20 Localisation: Va falloir me chercher pour me trouver... Maison: Gryffondor Année: 6ème année Date d'inscription: 19/04/2006
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   (14/20) { * Relations:
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Ven 19 Juin - 21:49 | |
| Oui, pour moi y'a aucun problème. _________________ L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié. Charles C. Colton
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|  | | June Dawson

Nombre de messages: 398 Age: 14 Localisation: Toujours cachée. Maison: Poufsouffle. Année: 4ème. Date d'inscription: 16/05/2009
Personnage { * Vous: { * Moyenne Scolaire:
   (14/20) { * Relations:
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Sam 20 Juin - 16:36 | |
| Désolée du retard. J'aime beaucoup ton style d'écriture.  Bienvenue. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil Sam 20 Juin - 16:42 | |
| Oh, en retard, pas trop, quand même... Merci beaucoup ! =D (c'est marrant, le message aligné à la droite, ya mon petit cerveau qui s'est dit "han, l'a posté un message blanc... Ah bah non, en fait...") (<-- oui, je sais, je suis lente d'esprit et je parle pour ne rien dire...  J'ai envie de dire, va falloir vous y faire !) |
|  | | | | Armantine ~ Oui, on peut survivre avec un nom pareil | |
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